La Suisse est davantage maîtresse de sa destinée sans l’initiative dite «d’autodétermination»

 

De quoi s’agit-il? 
Le film évoque des accords importants qui règlent nos bonnes relations avec l’Union européenne. Ces accords ainsi que d'autres pourraient être affectés par l’initiative dite «d’autodétermination». Mais cette initiative va encore beaucoup plus loin! 

 
L’initiative dite «d’autodétermination» demande que le cadre juridique actuel, qui fonctionne, soit fondamentalement bouleversé. La Constitution fédérale aurait la suprématie sur tous les traités internationaux. Pourtant, c’est précisément grâce à ces traités internationaux que la Suisse est aussi prospère et sûre aujourd’hui.
 
Le 25 novembre 2018, les Suisses voteront sur l’initiative dite «d’autodétermination» de l’UDC. Ils doivent faire un choix: accepter encore un projet qui tend à isoler notre pays ou poursuivre sur la voie de l’ouverture marquée par le sceau du succès!
 
Trois raisons de dire NON à l’initiative dite «d'autodétermination»: 
  1. L’initiative dite «d’autodétermination» menace non seulement les accords conclus avec l’UE mais également d’autres traités internationaux. Environ 600 accords déterminants pour le succès de notre économie seraient potentiellement concernés. Parmi eux se trouvent des traités importants dans les domaines du commerce international, des investissements ou de la propriété intellectuelle.
  2. En tant que nation exportatrice, la Suisse a besoin de relations économiques stables avec ses voisins. D’autres pays apprécient la fiabilité de la Suisse. Nos partenaires contractuels doivent pouvoir continuer de compter sur nous. C’est ainsi seulement que nous sommes un partenaire contractuel crédible et fiable.
  3. En cas d’acceptation de l’initiative, la protection des Suisses diminuerait, en Suisse comme à l’étranger. En effet, l’initiative dite «d’autodétermination» affaiblirait les droits de l’homme. Pour être précis, elle affaiblirait la garantie assurée par la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH). Ainsi, en cas d’acceptation de l’initiative, les tribunaux suisses ne pourraient plus appliquer les dispositions de la CEDH qui ne figurent pas également dans la Constitution fédérale. Dans les faits, cela reviendrait à résilier la CEDH, ce qui aurait pour conséquence que la Suisse devrait quitter le Conseil de l’Europe. 

 


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